Alain de Benoist, lecteur de Sorel
BENOIST (Alain de) Résumé
Nous avons demandé à un certain nombre de philosophes, de politologues et d’historiens de la pensée politique de nous dire comment ils situent Sorel et, le cas échéant, quel rapport personnel ils entretiennent avec lui. Nous inaugurons ici une enquête qui s’étendra sur plusieurs numéros. Pour commencer, Alain de Benoist a bien voulu répondre à notre questionnaire. Abstract
Georges Sorel today.
We have asked several (…)
MIL NEUF CENT (ex-CAHIERS GEORGES SOREL)
Mil neuf cent se donne pour ambition l’exploration de l’histoire intellectuelle au tournant des XIXe et XXe siècles. Les numéros, annuels, sont organisés autour d’un thème et comportent des documents inédits (correspondances, etc.).
Autrefois intitulée Cahiers Georges Sorel, la revue se veut le lieu privilégié des études soréliennes. Depuis sa création, en 1983, elle a publié quelque 800 pages de correspondances, de manuscrits inédits ou de textes rares de Sorel.
Pour nous contacter :
Société d’études soréliennes
Administration, rédaction : 58, rue des Pivoines,
F-92160 Antony
revue1900 (at) ehess (point) fr
Les conditions de vente et d’abonnement
se trouvent dans la partie "La Revue"
Dernière modification : 29 octobre 2026
Articles les plus récents
-
Alain de Benoist, lecteur de Sorel
21 septembre 2015 -
Avant-propos JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015À la différence des précédents, le numéro 17 que nous présentons aujourd’hui, n’est pas à proprement parlé thématique : il s’efforce plutôt de refléter la vie intellectuelle au début du siècle à travers des personnages, des institutions, des correspondances qui en traduisent la diversité. Diversité toute relative : entre les hommes et les femmes qui croisent le fer à un moment donné et qui se considèrent comme les plus grands ennemis du monde, naît au fil du temps, au fur et à mesure que ce (…)
-
Avant-propos JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015Le sujet du présent numéro, l’eugénisme au tournant du siècle, se situe au carrefour de l’histoire intellectuelle et particulièrement de l’histoire des sciences d’une part, de l’histoire sociale de l’autre. Il relève de ce que l’on nommait naguère histoire des mentalités. Il repose sur l’idée que les représentations mentales constituent à chaque moment de l’histoire un alliage particulier, un cocktail dont l’historien doit s’efforcer d’isoler par analyse fractionnée chacun des constituants, (…)
-
Avant-propos JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015Dans ce numéro, nous proposons deux importants ensembles à nos lecteurs.
Le premier est constitué par les communications présentées à une table ronde qui s’est tenue le 28 janvier 2000 à l’École des hautes études en sciences sociales. Le thème était ambitieux. Nous l’avions défini ainsi : « Qu’est-ce-qu’un tournant en histoire ? Le cas du nationalisme français au début du siècle ». Il s’agissait, sur un cas particulier qui a été souvent étudié, non de revenir sur la succession des (…) -
Vingt ans. De Sorel à Péguy JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015Vingt ans ! Nous ne laisserons dire à personne que ce n’est pas, pour une revue, le plus bel âge de la vie. Encore faut-il l’atteindre. Lorsqu’en 1982, sur une idée de Shlomo Sand, nous décidâmes de fonder des Cahiers Georges Sorel, aucun d’entre nous n’aurait osé imaginer pareille longévité.
Il est vrai que nous partions de rien, ou de presque rien. Pour pallier la fâcheuse indifférence dans laquelle était tenue en France l’une des pensées les plus fortes et les plus originales du début (…) -
Introduction JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015Avant d’introduire ce colloque – tenu à la Fondation Singer-Polignac le 20 novembre 2002 –, je voudrais dire quelques mots sur les institutions organisatrices, c’est-à-dire la Société d’études soréliennes et la revue qui est son expression : Mil neuf cent. L’une et l’autre sont nées à l’occasion d’un colloque dont nous fêtons cette année le vingtième anniversaire. Ce colloque était centré sur l’actualité de Georges Sorel, personnage inconnu, ou méconnu, dans la France de l’époque. Il a (…)
-
Avant-propos JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015Le mot intellectuel est d’usage courant depuis l’affaire Dreyfus. Et le mot « intellectuelle » ? Il faudrait une recherche pour s’en assurer. Le fait est pourtant qu’il sonne bien, naturel. Plus facile à utiliser que la ministre ou la députée. C’est la preuve que d’instinct, à travers la langue, la société sentait que l’intelligence ne pourrait se contenter d’un seul sexe.
Et pourtant, quelle résistance ! Il faut prendre le mot en son sens fort, qui est freudien : le refus social de (…) -
Avant-propos JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015Depuis le temps que nous nous occupons ici des intellectuels au tournant du siècle, il fallait bien qu’un jour nous nous intéressions à leurs ennemis. Ou plutôt, car le terme est plus large, aux anti-intellectualismes, expression qui désigne à la ofis l’hostilité aux intellectuels proprement dits et à cette forme particulière de pensée que l’on nomme intellectualisme . On peut détester à la fois les intellectuels et l’intellectualisme, comme Barrès. On peut être hostile à l’intellectualisme (…)
-
Avant-propos JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015À une revue qui a comme terrain de chasse privilégié le quart de siècle qui précède la guerre de 1914, l’affrontement des pensées du progrès et des pensées de la décadence devait nécessairement s’imposer un jour ou l’autre comme sujet d’étude. Jamais peut-être autant qu’à ce pli du siècle des philosophies de l’histoire et de la science aussi opposées ne s’étaient manifestées. Non qu’il faille systématiquement présenter progrès et décadence comme les deux termes d’un couple antagoniste et (…)
-
Avant-propos JULLIARD (Jacques)
21 septembre 2015Pourquoi un numéro spécial sur les intellectuels catholiques en France ? Pour une raison bien simple : parce que le sujet, dans sa globalité, est pratiquement inédit. Au moins n’avons-nous pas été gênés, dans la préparation de ce travail collectif, par nos prédécesseurs. On ne nous en voudra pas, dans ces conditions, de présenter un ensemble nécessairement incomplet, qui s’efforce pourtant, grâce en particulier à l’interview de René Rémond, de balayer la totalité du champ, quitte à (…)
Mil neuf cent